Sefer VAYIQRA
L'intensité de l'étude de la Torah
mer, 05/13/2009 - 20:59 — adminÀ travers les Livres de Béréchit et Chémot, la Torah relate notre propre histoire et nous enseigne l’observance des mitsvot.
Or, le ‘Houmach Vayikra nous décrit quant à lui les diverses voies que la Torah a ouvertes à ceux qui aspirent
à s’élever au plan spirituel…
Les sacrifices offerts au Tem-
ple de Jérusalem proposent
en fait différents rôles permettant
d’accéder à la pureté et à la sainteté grâce à un travail individuel
quotidien. Ainsi, juste à la fin de ce Troisième Livre et dès le premier verset de la paracha
Bé’houkotaï, la Torah nous enseigne une nouvelle dimension
à la place centrale que nous devons sans cesse donner, toute notre vie durant, à l’étude de la Torah.
Que ton frère vive avec toi !
mer, 05/13/2009 - 20:48 — admin« N’accepte de sa part ni intérêt ni profit, et crains ton
D.ieu », (Vayikra, 26, 36) : c’est en ces termes que la Torah,
dans la paracha de Béhar, énonce l’interdiction de pratiquer
l’usure. Toutefois, la conclusion de ce verset - « Et que ton frère
vive avec toi » - amena nos Sages à statuer sur des circonstances
nettement plus tragiques…
Mais où est donc le véritable bonheur?
mer, 05/13/2009 - 20:33 — admin Les bénédictions et les malédictions de la paracha Bé’houkotaï, qui clôturent le livre de Vayikra, peuvent sembler être une
légitime rétribution de notre acceptation – ou de notre rejet - du Joug divin. Il s’avère en fait qu’elles n’en sont qu’un pâle reflet…
« Si vous vous conduisez suivant
Mes préceptes, si vous gardez
Mes commandements et les
exécutez ; Je vous donnerai les
pluies en leur saison, la terre
livrera son produit et l’arbre
du champ donnera ses fruits »,
(Vayikra, 26, 3).
Parachath et haftarath Be‘houqothaï
lun, 05/11/2009 - 21:57 — admin

Parachath Be‘houqothaï – La paix maintenant !
Nous lisons au début de la parachath Be‘houqothaï que si nous restons fidèles aux lois de Hachem , nous serons gratifiés de multiples bontés, et notamment que Hachem « donnera la paix dans le pays » ( Wayiqra 26, 6).
Que sera cette paix ?
Les trois fêtes au temple de Jérusalem
mer, 05/06/2009 - 20:48 — admin Dans la paracha Emor, figure toute la liste des fêtes du calendrier hébraïque. Le rav Zilberstein remarque à ce propos
dans son livre « Alénou lechabéa’h » que la Torah répète à trois reprises l’obligation de venir au Bet Hamikdach
- au moment de Pessa’h, de Chavouot et de Souccot -, et ce successivement dans les parachiyot Michpatim, Ki Tissa et Reé.
Dans quel but, le peuple d’Israël
se rassemblait-il ainsi trois
fois par an au Bet Hamikdach
? Sa vie quotidienne, déjà si
riche en spiritualité, ne suffisait-elle
donc pas ?
Parachath et haftarath Emor
lun, 05/04/2009 - 23:24 — admin
Parachath Emor – Chabbath chabbathon
« Pendant six jours du travail sera fait, et le septième jour il y aura un Chabbath chabbathon , une convocation de sainteté, vous ne ferez aucun travail, c'est un Chabbath pour Hachem dans toutes vos habitations » ( Wayiqra 23, 3).
Ce verset, qui rappelle une fois de plus l'institution du Chabbath et sa véritable signification : l'abstention de tout travail, comporte également une autre signification, que propose le Gaon de Vilna : Les « six jours » mentionnés dans ce verset représentent les six jours de fête : Pessa‘h , Chavou‘oth , Roch hachana (2 jours) et Soukoth (2 jours). Le septième jour est Chabbath chabbathon , c'est-à-dire Yom kippour .
Le bouc émissaire
mer, 04/29/2009 - 20:22 — admin La paracha « A’haré-mot Kédochim » présente dans sa première partie le
déroulement du service de Yom Kippour à l’époque du Tabernacle et du
Temple. C’est pourquoi ce texte est lu dans la Torah le jour même de Yom
Kippour.
Ce qui apparaît de plus mystérieux
dans le déroulement
du service du Cohen
Gadol - le grand prêtre - à Yom
Kippour, c’est bien le fameux rite
du « bouc expiatoire ». En effet, le
jour de Kippour, le Cohen Gadol
disposait de deux boucs semblables
et affectait par tirage au sort
l’un des boucs à être un « sacrifice
expiatoire », dont le sang serait aspergé
dans le Saint des Saints (kodech
kodachim du Temple), alors
que l’autre bouc était destiné par
ce même tirage au sort à être déchiqueté
après avoir été précipité
du haut d’un rocher en plein désert.
Évidemment, le Cohen Gadol
confessait auparavant toutes les
fautes les plus diverses du peuple
d’Israël - les plus graves comme les
moins graves - et plaçait en quelque
sorte ces fautes sur la tête du
bouc expiatoire, lequel emportait
toutes les transgressions et manquements
d’Israël vers le désert.
Distances de sécurité
mer, 04/29/2009 - 19:49 — admin Au début de la paracha d’« A’haré-Mot », le
verset formule l’interdiction adressée au Cohen
Gadol de pénétrer dans le Saint des Saints à tout
autre moment qu’à Yom Kippour pour le service
particulier de ce jour saint.
Cet ordre est cependant introduit
par une évocation qui
ne semble pas avoir sa place
ici : « D.ieu parla à Moché, après
la mort des deux fils d’Aharon qui,
s’étant avancés devant l’Éternel,
avaient péri » (Vayikra, 16, 1). Or à
quoi bon rappeler à cet endroit cet
épisode douloureux, pourtant décrit
avec davantage de précisions
dans la paracha Chemini (Vayikra,
chapitre 10)… ?
Parachiyoth et haftarath A‘harei moth et Qedochim
mar, 04/28/2009 - 08:29 — admin

Parachath A‘harei moth – La mort des fils d'Aaron
Le premier verset de la parachath A‘harei moth ( Wayiqra 16, 1) a suscité de nombreuses interrogations de la part des commentateurs. Parlant de la mort des fils d'Aaron, Nadav et Avihou, ce verset la situe « dans leur approche ( bekorvatham ) devant Hachem ».
Pourquoi la Tora emploie-t-elle ici un substantif, alors les autres versets qui parlent de la mort de Nadav et Avihou emploient les verbes « ils approchèrent » ( wayaqrivou ) ( Wayiqra 10, 1) et « lorsqu'ils approchèrent » ( be-haqrivam ) ( Bamidbar 3, 4) ?
Une peau blanche comme neige
mer, 04/22/2009 - 22:31 — adminEn effet, en dépit du fait que
l’étendue et la pâleur de la
plaie constituent les signes
les plus patents d’impureté, la Torah
stipule néanmoins : « Mais si
la lèpre va se développant sur la
peau et qu’elle couvre toute la peau
affectée, depuis la tête jusqu’aux
pieds, partout où atteint le regard
du pontife, celui-ci constatera que
la lèpre a gagné tout le corps et
il déclarera cette plaie pure : elle
a complètement blanchi la peau,
elle est donc pure » (Vayikra, 13,
12-13).




Rav Hayim Yaacov Schlammé
La paracha de Tazria traite essentiellement des signes d’impureté de la